Merci à tous ceux qui sont passés ce si chaud dimanche à la Galerie Salon malgré les kermesses diverses et les vacances presque là à préparer, tout ce tourbillon du mois de juin…Melle Rose Choco est repartie au bord de mer, encore éblouie des merveilles de la galerie, enchantée des goûters de la fête et des mots gentils. Merci!
Pour continuer à rêver : Galerie Salon, de 12h à 19h, 4 rue de Bourbon le Château, 75006 Paris. Métro Odéon ou Saint Germain des prés.










14 commentaires
C’est trop beau! Je rêve du jour où je pourrais coudre une poupée aussi belle! Comment ce n’est pas possible? Y’a que Pénéloppe qui fait de telles oeuvres d’arts! Bravo!
Comme je regrette de n’avoir pu jouer avec ces petites « rose » en petite ribambelle charmante, sagement alignées ! Les moments sont si doux et poétiques chez Salon…
Merveilleux!!
Magnifique!!!!
j’adore cette jolie Rose Choco!!
c’est beau c’est beau c’est beau!
merci pour toutes ces jolies photos!
Il est tard, en fait, je viens de regarder votre premier blog dont j’ai trouvé le lien chez Fred je crois. J’ai beaucoup aimé, voir Adèle toute petite…Et se rendre compte de toutes les expériences de poupées et leur forme qui évolue avec le temps et le coup de main…C’était passionnat, ça me donne du pep’s pour mes doudous et doudinettes qui ne me plaisent pas encore assez…Merci pour ce partage.
que de jolies choses!!!
Bonjour !
Cette poupée est magifique ! J’ai lu chez Fred que vous organisiez une vente demain… à partir de quelle heure peut -on commander cette merveille !?
Merci beaucoup pour votre réponse,
Bonne soirée,
Géraldine
Voir ces si jolies photos me font regretter de ne pas pouvoir faire la route Nantes / Paris plus souvent. Mais je ne perds pas espoir de voir un jour « en vrai » ces si jolies poupées et une partie de leur univers !
Je trouve cette petite poupée totalement craquante. Où est-ce que je peux en acheter une?
dommage que nous ne puissions pas commander Mademoiselle rose choco sur le site de vente en ligne….
elle est arrivée ce matin! Elle est fabuleuse!
Eléonore n’ose même pas la toucher